Uma música que acho interessante, do cantor francês Benjamin Biolay...Tecerei comentários a respeito da mesma assim que a INTERNET tiver uma velocidade compatível com o fluxo de consciências que meus dedos imprimem nesta tela...
Atenciosamente,
Bambu!
Benjamin Biolay – Ground Zero Bar
En guise de (à maneira de) préambule,
Je me suis mis de côté,
Je ne suis qu'un funambule,
Au diable les à-côté,
Dans mes yeux,
De toi vu d'ici,
Où la flamme qui brûle en moi,
En lui, c'est de la vie.
Au fond, (no fundo, na realidade)
C'est phénoménal de n'avoir aucun regret,
Ni temps à perdre, le temps, c'est de la merde,
Dans les gouttes des échelles (escada) en verre,
Autant s'y faire, s'y plaire (satisfazer, agradar)
S'en plaindre (lastimar-se, queixar-se) si nécessaire,
Mais quel temps de chien, tendre (estender, armar) l'autre joue puis la bouche
Le temps de rien, se mettre à genoux sous la douche.
Comme les autres.
Pour le plaisir de ces dames,
J'ai regardé sous leurs jupes,
Je suis un simple quidam (fulano)
Et longue sera ma chute, (queda)
Sous (sob, debaixo) ma peau, des éclats (restos, estilhaços) de lame,
Mais la flamme qui brûle en moi, en lui,
C'est de la vie.
Mais quel temps de chien, tendre l'autre joue puis la bouche
Le temps de rien, se mettre à genoux sous la douche.
Regarde bien,
Ai-je voté pour Monsieur Bush ?
Comme les autres.
Comme des millions d'homo sapiens,
Après la messe,
On aime le delirium tremens,
Et la paresse (preguiça),
On préfère toujours l'entresol,
A l'entrepôt;
La bière n'a jamais de faux-col, (colarinho postiço)
Au Ground Zero bar... Au Ground Zero bar... Au Ground Zero bar...
(...)

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